Poème cité par Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum dans la conclusion de son discours du Maouloud de 1982.
Texte original
عَاشَ قَوْمٌ فِي جَنَّةِ الْأَرْضِ لَمَّاجَاوَرُوا الْحَقَّ وَالْحَقِيقَةَ فِيهَا
جَهِلُوا الشَّكَّ وَالتَّرَدُّدَ حَتَّىأَدْرَكُوا الْغَيْبَ بِالْبَصَائِرِ فِيهَا
قَابَلُوا بِالصَّلَاحِ كُلَّ نُفُوسٍوَاجْتَبَوْهَا لِحِكْمَةٍ هِيَ فِيهَا
هَذِهِ جَنَّةُ الْكِرَامِ وَهَلْ مِنْجَنَّةٍ بَعْدَهَا يُقِيمُونَ فِيهَا
Traduction
Des gens ont vécu le Paradis sur la Planète-Terre pour y avoir côtoyé la Vérité et la Réalité essentielle. Ils se sont tellement affranchis de l’indécision qu’ils ont atteint l’Antimatière par leurs percepts. Et alors – de par une Sagesse qui s’y trouve – ils ont polarisé toutes les âmes, par le Bien, et jeté leur dévolu sur ce paradis-là. Tel est l’Eden des Vertueux ! Existe-t-il par-delà un Paradis où eux espèrent séjourner ?
Traduction extraite de la version française du discours.
